Zone de Texte: Cotation établie et gérée par l'Ordre International des Artistes Créateurs (O.I.A.C.)
    Explications et commentaires de Pierre BRAYARD
   (Président de l'O.I.A.C., 1° Prix de France de Peinture,
   deux fois Champion du Monde de Maîtrise d'Art pictural)

Principes de la cotation internationale O.I.A.C.

Pour être crédible, une cotation doit, selon nous, posséder un caractère universel applicable à tous les artistes selon les mêmes critères. Ces critères doivent être définis avec précision et vérifiables par toutes les personnes intéressées : en un mot, sur la basse d'appréciations chiffrées, chacun doit être à même d'établir sa propre cotation ou de vérifier si celle qui lui a été attribuée est juste !
 Pour qu'une cotation soit applicable à tous les artistes, il est indispensable de se donner les moyens, non seulement de les contacter à travers le monde, mais aussi et surtout de les accueillir, de les informer et de leurs donner la possibilité de faire valoir objectivement la qualité de leur travail. Si une telle entreprise ne pose guère de problème pour quelques centaines ou milliers d'artistes, il n'en va pas de même pour plusieurs centaines de milliers d'entre eux.
 C'est précisément dans ce dessein que nous avons conçu le PRIX DE FRANCE : Il est le seul concours au monde où chacun puisse s'affirmer à sa juste valeur, laquelle valeur n'est pas appréciée par une poignée de personnes intéressées directement par les profits qu'ils pourraient tirer de la cotation, mais par des milliers de personnes totalement désintéressées quant aux résultats de la cotation, que leurs notations auront permis d’établir, leurs notes constituant un paramètre très important de son établissement : elle en est la base !
 Il n'appartient pas aux organisateurs ou autres comités de sélection... de désigner arbitrairement qui aura accès à la finale internationale, ladite finale étant rendue obligatoire en raison du nombre d'artistes participants.
 L'anonymat imposé aux artistes et sur les noms des jurés, comme nous l'avons vu précédemment constituent un puissant facteur d'objectivité. Le PRIX DE FRANCE est donc parfaitement accessible à tous et ouvre, par la même occasion, la cotation officielle internationale à tous les artistes, dès leur participation aux sélections, sans aucune autre formalité que le remplissage de leur fiche de participation.
 La cotation O.I.A.C. est définie par les mêmes critères, avec la même précision que l'ensemble des opérations de son concours de base qu'est le PRIX DE FRANCE.
 Pour établir la cotation, c'est encore l'ordinateur qui fait le travail, si j'ose dire. Comme pour le PRIX DE FRANCE, tout se passe en public. La mise à jour d'année en année (suppression des noms des artistes qui ne se sont pas manifestés depuis 10 ans, période prolongée à 15 ans pour les 2° et 3° de la Finale du PRIX DE FRANCE et à vie pour les médaillés or), introduction de nouveaux artistes, mise à jour d'anciennes cotations qui ont progressées, classement de l'ensemble par ordre alphabétique (noms et prénoms) pour faciliter les recherches sur le bulletin de cotation, etc. se fait automatiquement des la fin de l'impression des résultats de la Finale du PRIX DE FRANCE. Ce travail monumental se fait en quelques minutes et l'impression est immédiate.
 Ce travail d'impression consiste simplement à réaliser la maquette qui servira à la publication du bulletin de cotation officielle O.I.A.C.. Oui, vous avez bien compris, la totalité du travail de cotation se fait automatiquement, en public, sans intervention humaine, éliminant ainsi les risques d'erreurs... et surtout, toutes possibilités de tricherie !
 Chaque artiste participant sera ainsi coté en fonction de son travail de création, mais aussi, dans une moindre mesure, de son travail d'exposition, c'est à dire que nous sommes en totale opposition avec la quasi-totalité des systèmes existants actuellement qui visent avant tout à planifier par la base au mépris du travail bien fait (le plus souvent) et le respect d'autrui : Le médiocre fortuné retrouve donc une place à son niveau, au même titre que l'artiste authentique qui conçoit l'art comme un mode d'expression de haut niveau, ce niveau ne pouvant être atteint que par un travail sérieux... en complément de réelles capacités.
 Donc, les expositions en grandes pompes , le parrainage de personnalités bien en vue (souvent incapables de différencier une huile d'un pastel...), les enchères mirobolantes (investir dans l'achat de ses propres œuvres par personnes interposées pour faire monter la cote est pratique courante), les articles de presse achetés dont ils fournissent eux-mêmes la rédaction, les cartes de visite avec deux ou trois feuillets de titres obtenus (ou non) dans des concours où tout se fait en coulisses , etc. sont sans effet sur la cotation O.I.A.C..
 Je sais bien que nos conceptions dérangent certains milieux gélatineux qui règnent depuis des siècles en exploitant les artistes, laissant mourir les artistes dans la misère pour spéculer honteusement après leur mort. C'est tout un système que je n'hésite pas à mettre en cause ici, à commencer par l'administration des beaux-arts de nombreux pays ! En effet, cette sinistre dictature du monde de l'art règne dans de nombreux États et les gouvernements qui se suivent prouvent leur incapacité à assainir ce milieu qui ne touche que des minorités peut représentatives sur le plan électoral ! Ceci explique sans doute cela... C’était néanmoins à signaler pour justifier les dispositions que nous avons prises et que je vais vous expliquer à présent dans le détail, nous n'avons rien à cacher et sommes partisans d'une claretée.

Une cotation en francs suisses 

La cotation O.I.A.C. est à caractère international, ceci pour neutraliser toutes les pressions possibles de certaines administrations étatiques et conserver, si faire se peut, les principes de liberté artistique (de création pour les artistes, de choix pour le public), d'autonomie de nos instances et de justice.
 C'est en 1976 que j'ai eu cette idée de cotation... après avoir été confronté, à San-Franscico (USA) à ce délicat problème de prix sur mes propres toiles : je comprenais assez mal que mes œuvres aient vu grimper leurs prix de plus de 20 fois... simplement en changeant de continent ! J'étais alors Président de l'Ordre des artistes créateurs français, association que nous avions fondée à Vesoul (Haute Saône). Nous ne comptions alors que quelques centaines d'artistes et ne disposions pas d'ordinateur. Inutile de vous dire que ce travail de cotation nous prenait des semaines... et rien n'était parfait : les débuts sont toujours difficiles !
 En 1981, après le changement de régime en France, pour sauvegarder nos libertés d'action alors que de plus en plus d'artistes étrangers se joignaient à nous (création de l'Ordre des artistes créateurs suisse, sous la présidence d'Arlette CHAPUIS, celui du Luxembourg avec Robert SCHMITT ou celui de Belgique avec Marie-Louise MERTZ, par exemple), nous avons décidé de créer une association internationale du nom de Ordre International des Artistes Créateurs (OIAC).
 Le problème de la monnaie de base de la cotation c'est alors posé. C'est ainsi que nous avons adopté le franc suisse. La Suisse offre l'avantage d'être un pays neutre et sa monnaie est certainement la plus stable du monde, en tout cas, elle est l'une des rares monnaie interchangeable dans tous les États. Dans l'avenir, nous la conserverons comme monnaie de base, il nous faut bien choisir.              

Zone de Texte: Site d’informations sur peinture par Pierre Brayard

Rien n’est plus beau que la nature et la peinture l’immortalise… parfois !

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